Une crise devenue protéiforme
À la date de publication de la note, la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt réduit la capacité des ménages à devenir propriétaires. Dans le même temps, 2,4 millions de foyers attendent un logement social et plus de 4 millions de personnes sont mal logées.
La faiblesse de la construction neuve, l’augmentation des besoins et les déséquilibres entre territoires s’ajoutent aux contraintes foncières et environnementales. La crise ne peut donc être traitée par une mesure isolée.
Trois choix stratégiques
La note organise la réponse autour de trois priorités complémentaires, qui relient l’urgence sociale à l’aménagement du territoire et aux transitions de long terme.
- Garantir un accès universel au logement.
- Renforcer la mixité sociale et l’équité entre les territoires.
- Adapter l’habitat aux transitions écologiques.
Mobiliser, rééquilibrer et innover
À court terme, la mobilisation des logements vacants peut compléter la construction. La note propose aussi de faire évoluer la loi SRU afin de mieux répartir l’effort de solidarité et d’orienter davantage les pénalités vers les territoires les plus fragiles.
Un concours national consacré au logement abordable, innovant et durable permettrait enfin de soutenir de nouvelles réponses architecturales et d’aider les collectivités volontaires à les mettre en œuvre.
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